Gallerie photos

christian louboutin pas cher chaussures louboutin louboutin homme louboutin pas cher louboutin prix casque beats pas cher beats pas cher ecouteur beats
christian louboutin pas cher chaussures louboutin louboutin homme louboutin pas cher louboutin prix casque beats pas cher beats pas cher ecouteur beats

Quentin Lafargue portera le Nom de VOUSSERT sur le maillot de champion d’Europe !

Rencontre avec Quentin, 26 ans, un avenir prometteur sur le parquet.

Quentin lafargue 500px

 

Comment en es-tu arrivé à pratiquer ce sport ?

J’ai commencé par du VTT en 2002 lorsque j’étais en minime première année.

Je ne faisais pas de sport à la base, l’idée était vraiment de m’essayer à une activité. Cela m’a bien plu et j’ai donc cherché un club de cyclisme traditionnel, pour pouvoir continuer sur cette voie. Je suis originaire de la région de Bordeaux où il y a un beau vélodrome, et étant donné mon grand gabarit dés le plus jeune âge, je me suis vite retrouvé sur la piste.

 

Les résultats ont-ils été au rendez-vous dés le début?

Pour se faire recruter chez les jeunes il faut participer aux championnats de France afin d’intégrer éventuellement des structures fédérales. C’est ce que j’ai fait en cadet première année où je termine sur la deuxième marche du podium et en cadet deuxième année où j’ai remporté le titre. Ces résultats m’ont permis d’entrer à l’INSEP en 2006.

Tu es champion d’Europe aujourd’hui, est-ce que tu peux dire que c’est ta plus belle victoire ?

Cela fait partie de mes plus belles victoires, mais je n’oublis pas la médaille au championnat du monde l’année dernière. Même si ce ne sont pas des titres, ce sont des courses faites au plus haut niveau et des podiums qui restent très symboliques. La médaille que j’ai eu en vitesse l’année passée est très importante pour moi, car non seulement elle se jouait à domicile,  mais c’était la première médaille internationale en Elite que j’arrivais à conquérir sur un championnat du monde. Après j’ai obtenu de très belles victoires chez les jeunes également, avec trois titres de champion du monde junior et sept fois champion d’Europe entre junior et espoir.

Jouer dans la cour des grands, ça représente de l’engagement et des sacrifices…

Effectivement, ça représente un investissement de tous les jours, on s’entraine deux fois par jour, cinq jours sur sept avec un jour de repos et un jour où on ne s’entraîne qu’une fois. Il faut absolument être passionné par ce qu’on fait, car cela impose beaucoup de sacrifices mais il faut être en capacité de les faire.  D'ailleurs, cela est vite oublié quand on a goûté au fait de monter sur un podium et entonner la marseillaise avec un maillot de champion d’Europe.

Ressens-tu une différence de statut entre les cyclistes sur route et les « pistards » à niveau égale ?

La différence entre la route et la piste, réside dans le fait que les routiers sont professionnels, ce qui n'est pas le cas pour les pistards. Nous devons avoir la rigueur professionnelle, sans en avoir le statut ni les mêmes moyens. Nous nous battons avec des nations qui elles ont ce statut professionnel, et qui dispose de fait de moyens adéquats. Il nous faut donc dans ce cadre, essayer d’être meilleurs qu’eux malgrè cela.

Nous manquons de structures professionnelles en France, et c’est dans cet optique que nous faisons appel à des sponsors privés, et diverses sources de financement pour pouvoir vivre de notre sport.

Tu as quand même un staff qui t’entoure au quotidien ?

Je suis dans une structure fédérale « pôle France Olympique » qui s’organise autour de tout un ensemble de ressources nécessaires à ma performance. Depuis peu, je fais aussi intervenir des ressources extérieurs, me permettant d'aller travailler de façon encore plus individualisé.

Quelles sont les ressources que la structure met à ta disposition?

Au quotidien, je bénéficie d'un entraineur, Clara Henriette, d'un service de Kinésithérapie avec des massages de récupérations notamment, une service d'hydrothérapie pour la récupération aussi. Une permanence médicale régulière. Un ostéopathe Nous rend régulièrement visite pour contrôler et anticiper les petits bobos. Nous avons aussi travailler avec la soufflerie de Montigny sur l'évolution de nos positions. De mon côté, et en plus des ressources déjà citées, j'ai choisi depuis peu de travailler avec un nouveau préparateur physique, je suis aussi suivi par un nutritioniste et un préparateur mental.

Que va t’apporter le soutient de la société VOUSSERT par rapport à tout ç?

Les intervenants qui m’entourent sont rémunérés à mes frais et un partenariat avec Voussert va me permettre de financer une grande partie de ma préparation physique à l’année par exemple. Ces apports partenaires me permettent donc de couvrir tous ou une partie de ces frais de fonctionnement. En dehors de cela, travailler et être soutenu par des personnes passionnés, des gens réceptifs à ce qu’on leur dit, et avoir ce genre de relation avec des partenaires, c’est un privilège. C’est quelque chose de très intéressant, parce que je vais pouvoir me focaliser sur mon projet de performance, tout en sachant que je suis soutenu et qu’on m’accorde de la confiance. C’est la sérénité avec laquelle un compétiteur doit pouvoir s’entrainer.

Que peut-on te souhaiter pour cette saison ?

En ce moment nous sommes en plein dans la saison de piste avec les championnats de France en octobre, les championnats d’Europe sachant que deux manches de coupe du monde sur quatre ont déjà eu lieu. Il en reste encore deux à venir, puis mi-avril ce sera les championnats du monde a Hong-Kong. Je n’aime pas vraiment me prononcer à l’avance sur des résultats, mais mon but est de gravir des marches au fur et à mesure, en gardant comme objectif principal ce championnat du monde.

Powered by Bullraider.com